Immeuble "La Parisienne"

 

 

 

Je trouve etrange ce levier de boucliers pour cet immeuble, juste pour cet immeuble, alors que des quartiers entiers d'Alger ont disparu, commme le Hamma ou vont disparaitre comme une partie d'Hussein-Dey puisque la Rue Polignac est deja demolie (sur sa partie droite) du carrefour du Ruisseau aux Abattoirs. Seuls les Abattoirs sont en sursis jusqu'a la construction de nouveaux abattoirs pour Alger. Et je n'oublie pas de mentionner des edifices de la Casbah (Bab Azoun par ex). ALors je me pose cette question: pourquoi il n'y a que cet immeuble qui suscite autant d'interet pour sa sauvegarde ? Est ce le fait qu'il appartient a une Française ? J'espere que ce n'est pas la motivation principale.
Sur un site ou sont regroupes des petitions pour la sauvegarde de cet immeuble nous y voyons la signature de plethore d'architectes algeriens. Ou etaient ils quand tout le Hamma a ete rasé pour laisser place a l'Hotel Sheraton et autres buildings ? Ou sont ils quand nous voyons ces nouvelles constructions hideuses qui detruisent tout le charme qu'avaient nos villes et villages ?

Vous trouverez ci-dessous des articles publies sur le quotidien "El Watan" sur ce sujet.

 

L’immeuble «la Parisienne » à Alger

Pour être plus précis et parce que l’on ne peut rester indifférent quand on lit des contrevérités

 Beaucoup d’immeubles construits au début du siècle dernier (La parisienne a été construite en 1904) sont appelés à disparaître pour la simple et unique raison que d’un point de vue strictement technique, il n’existe pas de procédés ordinaires pour les conforter sérieusement et à un coût raisonnable. Les murs porteurs en pierres et les planchers à voutins en briques sur poutrelles métalliques ont vieilli. Les premiers se sont fissurés et parfois disloqués et comme ils sont dépourvus de chaînages ou de structures métalliques ou en béton armé sur lesquels on peut agir pour les conforter, ils finiront par s’effondrer tôt ou tard et immanquablement si un séisme comparable à celui du 21 mai 2003 devait se reproduire. Pour ce qui est des poutrelles métalliques, ces dernières sont complètement rouillées jusqu’à s’effriter dans la main. Si l’Etat, sur la base d’expertises (parfois plusieurs comme pour La Parisienne), a décidé de procéder à la démolition de certains bâtiments, c’est d’abord et avant tout parce que son rôle premier est de préserver ses populations et c’est le cas pour l’immeuble La Parisienne qui, même sur le plan architectural, ne mérite certainement pas d’être conservé, parce que d’une banalité architecturale affligeante, avec ses balcons d’un mètre de large qui ceinturent la bâtisse et dont la facture se rapproche plus d’un immeuble de rapport que d’un édifice haussmannien comme se plaisent à le dire certains. L’action du temps et des hommes De surcroît, il s’agit véritablement d’un bâtiment qui a mal vieilli et constitue une réelle menace pour les riverains. Rien ne lui aura été épargné ni l’effet du temps ni l’action des hommes, il y a lieu de rappeler qu’un mur porteur essentiel a été démoli par un ex-occupant du rez-de-chaussée et entraîné l’affaissement de plusieurs planchers, à telle enseigne que l’architecte que je suis se demande même, au regard des multiples dégradations et autres fissures aussi larges et nombreuses et des planchers complètement vermoulus, comment ce bâtiment tient encore debout !Il y a lieu ici de rendre un hommage appuyé aux ingénieurs du CTC (Contrôle Technique de la Construction) qui, au lendemain du tremblement de terre de 2003, ont travaillé nuit et jour et effectué parfois dans les pires conditions un travail colossal souvent dangereux et de qualité qui s’est traduit par des expertises exhaustives portant sur des centaines de bâtiments et c’est peu que de dire aujourd’hui à ceux qui essayent de les dénigrer qu’ils sont à la fois immodestes, présomptueux et indélicats. On peut être attaché à tout faire pour conserver certains bâtiments particulièrement représentatifs d’une partie de notre passé et notamment de la période coloniale et je suis le premier à souscrire à cette passionnante et noble démarche (je signale à l’intention des lecteurs que je sais de quoi je parle, car ayant occupé le poste d’architecte en chef des monuments historiques durant deux années au ministère de la Culture), mais de grâce il faut à tout le moins envisager que les initiatives prises dans ce domaine soient mûrement réfléchies et non pas susciter une réaction de rejet global en s’évertuant à vouloir tout conserver, le bon et le moins bon, les bâtiments ayant une réelle valeur architecturale et représentative d’une époque et les autres d’une architecture plus que banale et dont certains menacent par leur vétusté que ne se produisent de véritables hécatombes. On aura remarqué sur la presse ces derniers jours une focalisation persistante sur un immeuble en particulier La Parisienne, alors que les chiffres donnés par la wilaya d’Alger en termes de programmation font état de (70) bâtisses à démolir en plus des 560 bâtisses qui ont déjà fait l’objet de démolition. Ceci nous amène légitimement à penser que si derrière la démolition de La Parisienne il y a autant de réactions outrées, c’est certainement qu’il y a quelque chose qui dérange comme par exemple le rejet de toute action d’où qu’elle vienne sauf pour... ! Quand on songe à La Casbah et à d’autres lieux (classés patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco) ayant subi les pires outrages et qui n’ont suscité que de modestes réactions !

Pour un classement par le ministère Faut-il rappeler que le plus urgent pour les amoureux des vieilles pierres et la seule façon de les protéger, c’est d’abord et avant tout de les proposer au classement par le ministère de la Culture. C’est à cette seule condition que l’on pourra épargner, conforter et entretenir les monuments dignes de l’être pour garder trace de notre patrimoine et s’apposer de droit à son altération. Mais en même temps est-il raisonnable enfin que la rue Didouche Mourad (ex Rue Michelet), au demeurant aussi étroite et insignifiante qu’une petite rue de province, ne répondant ni aux nécessités de l’heure ni à un urbanisme prospectif d’une ville moderne de surcroît une capitale, doit rester ainsi ad vitam aeternam ? Que non ! Tous les urbanistes éclairés vous diront qu’il faut réhabiliter ce qui peut et doit l’être en effectuant le choix du meilleur qu’il faudra conserver pour sa valeur historique et notre mémoire et ce qui doit être détruit et faire l’objet d’une restructuration pour offrir à nos concitoyens une rue digne d’une capitale du XXIe siècle. C’est ce que d’aucuns ont entrepris sous d’autres cieux et il suffit de se référer à la transformation d’un Paris moyenâgeux par le Baron Haussmann qui l’a durant dix-sept années profondément remodelé et embelli pour devenir cette ville lumière si célèbre dans le monde entier et qui fut pourtant affectée des mêmes problèmes qu’Alger aujourd’hui avec ses quartiers surpeuplés, incommodes, embouteillés, sales et ses nombreux immeubles vétustes qu’il a détruits pour percer ces fameuses larges et belles avenues d’aujourd’hui .

L’auteur est   M’hamed Sahraoui : Architecte - urbaniste - promoteur

 

Deux architectes ayant des avis diamétralement opposés sur la problématique de la sauvegarde du patrimoine national présentent leurs arguments. Faut-il garder l’ancienne architecture ou opter pour une autre plus moderne ? Cette question est suscitée par la polémique autour de la réhabilitation de l’immeuble la Parisienne, situé en plein centre d’Alger. Deux écoles d’architecture s’affrontent, mettant en avant la problématique de la sauvegarde du patrimoine national. Une pétition « pour la sauvegarde du patrimoine algérois » est déjà lancée. « Dans quelques jours, l’immeuble la Parisienne ne sera peut-être plus. Une simple expertise technique orientée, un vague justificatif de propriété et un marteau-piqueur vont certainement effacer une part de notre mémoire, de notre vécu, de notre art urbain, bref de notre patrimoine algérois. » Demain, ce seront nos centres urbains, l’âme de nos villes, qui vont disparaître dans l’indifférence générale », lancent les initiateurs de cette pétition sur un site internet créé à l’effet de tirer la sonnette d’alarme. Deux architectes ayant des avis diamétralement opposés sur le sujet présentent leurs arguments. Il s’agit de Souami Mohamed Adel, architecte et enseignant à l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger (EPAU) et M’hamed Sahraoui, architecte, urbaniste et promoteur. Partisan de la sauvegarde de la Parisienne et de tous les immeubles d’Algérie considérés comme patrimoine national, le premier appelle à la réfection du bâtiment en question et la préservation de son architecture. « Par ce geste barbare de destruction d’une œuvre unique en son genre, nous nous inscrivons fatalement dans une logique anticivilisatrice », écrit-il, appelant à « sauver les édifices tels que l’immeuble la Parisienne. Présentant d’autres arguments, le second (M’hamed Sahraoui) plaide, en revanche, pour la destruction de plusieurs immeubles, comme la Parisienne et leur remplacement par d’autres édifices avec des architectures plus adaptées aux besoins du contexte actuel ». « Beaucoup d’immeubles construits au début du siècle dernier sont appelés à disparaître pour la simple raison que d’un point de vue strictement technique, il n’existe pas de procédés ordinaires pour les conforter sérieusement et à un coût raisonnable », estime M’hamed Sahraoui. Selon lui, « la Parisienne, sur le plan architectural, ne mérite pas d’être conservée, parce que d’une banalité architecturale affligeante, avec ses balcons d’un mètre de large qui ceinturent la bâtisse et dont la facture se rapproche plus d’un immeuble de rapport que d’un édifice haussmannien comme se plaisent à le dire certains ». Alors quelle option doit-on choisir ? Les autorités sont appelées à trancher.  

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces derniers temps nous avons vu apparaitre sur plusieurs sites (notamment des anciens d'Alger) des avis sur la démolition de l'immeuble dit "La Parisienne" sis Rue Monge (Sgt Addoun aujourd'hui). Alger, comme toutes les villes d'Algerie et du monde subit des transformations, helas souvent disgracieuses mais necessaires. Si le Baron Haussman , dont il est souvent fait reference, avait ecouter ses concitoyens et contemporains, Paris serait encore cette ville telle que decrite par Victor Hugo dans "Notre Dame de Paris", par Eugene Sue dans "les Mysteres de Paris" ou encore par Emile Zola dans "l'Assommoir".

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Commentaires (3)

3. Djamel Le 09/07/2009 à 02:41

Ce que Mr Sahraoui n'a toujours pas compris, c'est qu'il y'a des gens pour lesquels, Alger centre represente plus que la Casbah.
S'il est question de reconstruire le batiment, il doit etre edifie exactement comme il etait a partir des plans originaux.
En tout cas une chose est sure, an "cavi" comme Mr Sahraoui ne doit pas s'en meller.

2. Pellegrino Maguy Le 20/07/2008 à 11:34

Envoyer un e-mail à Pellegrino Maguy
Merci Lyes pour votre commentaire, oui en 2006 Rachid nous a mené au hamma, j'aurai bien voulu connaitre la rue où mes parents sont nés rue d'hamaura,mais tout a disparu, dommage, place au modernisme,y aurait-il qqun qui possede une photo de cette rue et de la rue de l'orangerie ou ma grand mere avait un magasin de fleurs?je vous en remercie d'avance

1. Lyes Le 13/01/2008 à 08:46

Lire ci-dessous la reaction de Mme Evelyne Lechaux-Warnery, proprietaire le l'immeuble en question : quotidien El Watan du 13/01/08.

L’intérêt que suscite brusquement la démolition de l’immeuble sis, à Alger 8, Rue Sergent Addoun, improprement dénommé par la presse « La Parisienne », dont je suis la propriétaire légale exclusive - n’en déplaise à ceux qui, sans aucune qualité ni moyen d’accès à la vérité juridique ont cru devoir émettre des doutes sur ce point - m’oblige à rétablir les faits à l’intention de vos lecteurs et exercer ainsi le droit de réponse que me reconnaît la Loi.

Mais d’abord, ai-je le droit d’évoquer ma grande tristesse et celle de ma famille devant le gâchis d’un immeuble central devenu un tas de gravats et de ruines après avoir subi plus de quarante années durant, les violations d’une occupation sauvage et gratuite, de saccages répétés et surtout de destructions volontaires comme celles du boulanger -pâtissier qui n’a pas hésité à démolir un mur porteur pour introduire un four aux dimensions démesurées juste pour le mettre à la mesure de son chiffre d’affaires en forte hausse dans l’impunité totale ? Malheureusement personne n’a réagi à ces actes de vandalisme, pas même ceux qui versent aujourd’hui des larmes un peu tard, à l’inspiration suspecte en invoquant la valeur historique ou esthétique de mon immeuble. Or, ce n’est qu’au lendemain du séisme du 21 Mai 2003 et devant le danger imminent, l’instabilité aggravée du côté de la destruction du mur porteur, côté droit rue Berlioz, nettement apparente et inquiétante, que les autorités administratives ont procédé à l’évacuation complète de l’immeuble pour l’ensemble des indus-occupants expulsés par décision de justice et revenus dans les lieux. L’arrêté d’interdiction d’habiter a été notifié à tous les occupants sans distinction le 24 Mai 2003, et, trois mois plus tard l’immeuble a été frappé d’un arrêté de péril et de démolition en date du 27 Août 2003 qui m’a été régulièrement notifié en ma qualité de propriétaire. Sans me prononcer sur les motivations profondes de ces décisions, je témoigne néanmoins qu’elles ont été prises dans un contexte où les expertises menées par des organismes publics autorisés, ainsi que les résultats des travaux de mes propres consultants, avaient conclu, hélas, à la nécessité de la démolition sans autre alternative, et en prévention d’un accident majeur. Je passe rapidement sur les épreuves que j’ai subies depuis lors, sans aucune assistance, face aux incursions répétées des indus-occupants qui se ré installaient malgré le danger, les uns invoquant un titre d’élu, d’autres en ouvrant de véritables chantiers de réhabilitation et de division de mon immeuble, au mépris des arrêtés municipaux et de mes droits, le boulanger pâtissier ayant repris son activité et ouvert en plus une cafétéria sans aucune réaction des Autorités qui connaissaient le danger de tels comportements et de ma responsabilité. Cette situation anarchique a duré jusqu’en Octobre 2006, date à laquelle j’ai été alertée par des voisins paniqués par une occupation massive de mon immeuble d’individus sans domicile fixe, venus de toute part se répartir les étages branlants de l’immeuble en édifiant dans la plus grande indifférence des autorités des murs de séparation, aggravant l’instabilité des murs de soutien, et mettant leur vie en danger. Il s’agit des habitants de l’immeuble mitoyen côté rue Berlioz dont les plaintes à la Police Urbaine sont demeurées sans effet, et que l’on a dirigés vers moi en qualité de propriétaire civilement responsable. C’est durant cette période critique qui aurait pu dégénérer en drame que la société SOPlREF a mis à ma disposition ses moyens humains et matériels pour préserver et sécuriser mon immeuble conformément aux injonctions de l’A.P.C d’Alger-Centre : elle est la seule à avoir accepté de prendre en charge le chantier de démolition d’une telle complexité, malgré la multitude de contraintes et de risques. En effet alors que j’étais en plein désarroi aucune autre entreprise n’ayant donné suite à ma demande d’assistance j’ai pu me décharger entièrement sur SO PlREF et son gérant et je suis reconnaissante à cette entreprise et à son gérant d’avoir mis les moyens techniques les plus appropriés dès l’obtention des autorisations de travaux et de voirie et d’effectuer cette démolition dans les règles de l’art, sans lésiner sur les précautions coûteuses et harassantes pour éviter tout risque d’accident à cet endroit très fréquenté du centre ville. Au stade actuel d’évolution de l’affaire, et pour permettre à vos lecteurs d’accéder aux données réelles du problème, des informations doivent être précisées, des questions doivent être posées :
Qu’est-ce qui a valu à l’immeuble du 8, rue Addoun à Alger d’avoir suscité une émotion apparemment profonde, et provoqué une campagne médiatique si soutenue notamment par votre journal sous la signature d’un journaliste exclusivement préoccupé par mon immeuble qu’il évoque de manière récurrente à chaque occasion où il évoque le parc immobilier d’Alger photo à l’appui ? Alors que tout le monde sait que depuis ces dernières années près de 70 immeubles ont été démolis au sein de l’agglomération, tous de style identique ou très proche, et tous situés dans les quartiers considérés comme les plus huppés de l’ancienne cité coloniale, le tout sans avoir soulevé le moindre débat, ni la moindre contestation, ni polémique. Un de vos journalistes a rappelé les termes d’une pétition initiée par un architecte très attaché au patrimoine et à l’architecture Haussmannienne dans laquelle on prétendait défendre « une part de notre patrimoine, de notre vécu, de notre art urbain » et que penser de ce même architecte- promoteur qui réalise pour le compte de l’APC d’Alger-Centre Maître de l’ouvrage, la construction d’un nouvel immeuble au numéro 18, de la rue Ben M’hidi sur l’emplacement d’une ancienne construction détruite, sans état d’âme. Qu’il sache une bonne fois pour toutes que nous sommes tous sensibles à la beauté et aux édifices du vieil Alger. En d’autres circonstances et pour les besoins d’une autre cause,ce journaliste aurait présenté mon immeuble comme un vestige hideux de la période coloniale.
Le même journaliste spécialisé et préoccupé essentiellement par le sort du 8, rue Addoun, (pour des raisons que lui seul connaît), a relevé qu’une « spéculation effrénée »entoure cet immeuble. Il n’en dit pas plus, mais précise que ses informateurs réclament l’anonymat : quel merveilleux moyens de distiller, impunément, le nombre et la qualité des contre-vérités que l’on souhaite, et les diffuser à la faveur de ce manque de vigilance si évident.
Dans l’ensemble des articles qui ont été consacrés par votre journal à cette affaire, une seule des parties prenantes, ou concernées n’a pas eu le bonheur de susciter l’intérêt de votre Journaliste : je veux parler de la propriétaire de l’immeuble 8, rue Sergent Addoun à Alger. Née en Algérie, je suis attachée à mon pays et à cette ville d’Alger où j’ai grandi où j’ai tous mes souvenirs, où j’ai choisi de continuer à résider à ce jour sans interruption. J’ai également un très fort attachement à mon immeuble que j’ai vu , impuissante se dégrader de jour en jour : aujourd’hui qu’il est arrivé au stade de la démolition, c’est moi la première victime. Avec cette circonstance que, tout au long de cette période, ma qualité de propriétaire n’a été volontiers reconnue que pour mettre à ma charge les obligations liées au droit du propriétaire. : c’est à moi seule que la Commune signifie les arrêtés de péril et de démolition et les« mises en demeure » pressantes d’avoir à démolir avec toutes les difficultés et contraintes d’une telle charge. Par contre, dès qu’il s’agit d’exercer non plus les obligations mais les prérogatives liées à l’exercice du droit de propriétaire, les mêmes se mettent à émettre des doutes sur ma qualité : rien ne m’aura été épargné, ni les insultes, ni même des menaces et violences physiques.
Profitant d’un incident, fort heureusement mineur survenu sur le chantier de démolition géré parfaitement par la SOPIREF, des autorités incertaines auraient ordonné l’arrêt des travaux, décision qui ne peut qu’aggraver les risques nouveaux liés à la fragilité de la structure de l’immeuble, ou ce qu’il en reste, et à l’évolution de la météo : toutes les mesures possibles ont été prises dans la plus grande difficulté pour éviter l’effondrement de l’immeuble. Mais tout le monde sait que les risques existent. Au stade ou est parvenu le chantier, qui peut justifier une telle décision ? Qui peut raisonnablement croire qu’il est possible de revenir en arrière reprendre l’alternative d’une si hypothétique réhabilitation comme semble le réclamer dans la presse et à la radio cet architecte promoteur qui reconstruit un immeuble au numéro 1 8, rue Ben M’hidi après destruction totale d’un immeuble colonial que j’ai bien connu ?

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Dernière mise à jour de cette page le 05/06/2008

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